je ne suis que forces dispersées par le vent, la lumière
je suis toutefois rappelée, par les hommes, cette exigence humaine, pour eux re-concentrer mes forces, pour moi, aussi, être parmi eux,
je ne suis que forces
aller vous les donner, travailler à les concentrer, malgré cet amour du vent, de la lumière
aimer, aussi, cette privation de lumière
la lumière qui alors monte en dedans, couvée, couverte bouillonnante, la lumière privée de lumière, les ombres des mains qui alors se cherchent, ombres dupliquées par les secondes, par les secondes à la recherche de, de l’une l’autre,
chercher les hommes, tendre mes forces vers eux, puisque je n’en ai que trop
et peut-être faire se rejoindre ces hommes enfermés et la lumière qui dehors file